suicide

une lame,
un avt bras,
du courage,
de la haine,
de l'amour,
du noir,
l'envie de mettre fin a ses jours,
l'envie de jours meilleurs;
sentir la lame,
penetrer ds la chair,
une douleur aigue,
du sang qui coule,
du sang qui ruisselle,
une vie qui prend fin,
des pensées qui s'attenuent,
un esprit qui s'apaise,
l'amour qui se dissipe,
la haine qui prend place,
la rage de voir tt le monde
autour de soi crever
ds d'atroces souffrances,
le sourire aux levres,
l'envie de se moquer de tt,
jouer ac son propre sang,
le regarder couler ac amusement,
elargir l'entaille,
toucher la veine principale,
laisser et voir le sang gicler partt,
se coucher et se laisser aller,
vers l'infini vers un monde unique,
où une vie meilleure t'attends.
ce sentiment unique qui t'emporte vers un monde lointain où tu ecouleras des jours heureux.

tels sont les ingredients d'une vie meilleure.
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# Posté le vendredi 21 juillet 2006 05:24

poeme

poeme
UNE NUIT...
"Une nuit j'ai rêvé
D'un gars masqué
Il m'attendait près de la ruelle
Caché derrière les poubelles.
Quand enfin je suis passée, Il m'a vite entraînée.
Dans ce coin sombre il m'a dit de me taire
Je savais ce qu'il allait faire
Je me suis débattue tant que j'ai pu
Et pour me calmer, un os il m'a rompu
Des larmes coulaient à flot
Quand il joua son rôle de salaud
Cela me paru une éternité
Quand à la fin il m'a embrassée
Puis il s'est sauvé
Croyant que sa mission était achevée
Dans le noir je suis restée
Pendant longtemps à pleurer
Il avait détruit ma vie:
Toute ma fierté enfouie.
Quand je me suis réveillée,
J'ai pu constater
Que ça avait été le rêve fatidique
Qui déclencha cette peur maudite
Ce sentiment redouté:La peur d'être violée"

# Posté le vendredi 21 juillet 2006 05:04

temoignage

temoignage
Cette histoire c'est passé dans les Hauts-de-seine mais cela malheureusement arrive un peu partout dans le monde

Mettez vous une seconde a la place de la fille qui a subi tout ça et réfléchissez....





ANONYME

"Voila il y a 2 mois j'avais 16 ans j'ai été victime d'un viol.
J'étais avec une amie et nous avions rencontré des gars.
Comme on était 2 on pensait qu'il y avait bcp moins de danger que toutes seules. En fait je crois que même à 2 il y a du danger. c'est encore pire : on se croit plus forte mais ça revient au même.

Donc nous avions rencontré 2 gars de notre age (17). Ils étaient vraiment sympas, mignons, tout. nous avions totalement confiance en eux. On les voyait tous les week-end, ils nous payaient tt le temps à manger et cela durant près d'un an. Nous sortions au cinéma, au bowling... seulement tout cela avait un prix et nous l'avons compris bien plus tard.

Un jour ils nous avaient donné rdv (ttes les 2 : on y allait tjs à 2 : on se croyait plus protégées).Il pleuvait. donc M... décide de nous amener chez lui, il n'y avait personne. nous acceptons. nous étions en train de regarder la tv quand S... prend ma copine à part dans la chambre. 5 minutes après j'entends des cris : j'essaye de me précipiter dans la chambre mais M... me retient et me plaque au sol. Il ouvre mon pantalon. Je lui demande "qu'est ce que tu fais ?" J'étais paralysée. il ne me répond pas et sort son sexe. j'essaye de me débattre et je crie il me frappe, m'insulte. Je pleure. je lui demande "pourquoi ?" il me répond "parce que tu es une femme : tu es une salope" et il me demande de le sucer. je refuse. je pleure. je l'implore. rien. Il enfile son putain de sexe dans ma bouche. j'étais humiliée puis il me prend par les cheveux et m'amène dans sa chambre. La je vois m a copine avec S... elle était en p leurs. Il la tenait et la frappait. Puis M... et S... sont partis et nous ont laissées toutes les 2 dans la chambre fermée à clef. Pendant 5 minutes on a cherché par tous les moyens de nous enfuir. Mais on était au moins au 10eme étage. Quand ils sont revenus, ils ne sont pas revenus seuls. Ils étaient avec une dizaine de connards. M... a dit : " les voici vous pouvez en faire ce que vous voulez mais je prend mon pied en 1er" puis il a dit "salope vous êtes, salopes vous resterez". à ce moment la j'ai compris que ma vie allait tourner au cauchemard. M... s'est jeté sur moi avec 2 ou 3 autres keums qui m'ont tenu et a commencé à me violer. J'avais mal, je voulais crier : impossible.

Quant à ma copine elle a essayé de s'enfuir ils l'on menacée avec un cutter puis l'ont violée. C'était affreux. J'ai du avoir au moins 10 pénétrations, les gars me léchaient de partout, m'insultaient, rigolaient. Ils me frappaient et moi je pleurais. Ils sont allé chercher des objets pour nous les enfoncer. tout y est passé. Ils nous brûlaient avec leurs clopes puis ils ont pris des ciseaux et nous ont coupé les cheveux n'importe comment. Les gars me pénétraient avec leurs saletés de sexe et c'était à celui qui rentrait le plus vite.

A la fin il nous ont lâché et nous étions épuisées, mortes, ils nous ont demandé de nous lécher entre nous. nous avons refusé. ils nous ont frappé. nous nous sommes exécutées. Je n'ai jamais été aussi humiliée de ma vie. j'étais souillée. Enfin ils nous ont laissé partir et ils rigolaient. avant de partir j'ai dit à S... et M... que j'avais confiance en eux et que je n'aurais pas cru ça d'eux et ils ont répondu : "maintenant que nous avons couché ensemble, nous aurons encore plus confiance femme".

Nous étions épuisées. on ne pouvait plus marcher. Le soir, nous ne sommes pas rentrées chez nous, nous avions honte. nous avons dormi une nuit à l'hôtel. Nous étions sans vêtement, les cheveux coupés n'importe comment, avec des blessures partout, les yeux rouges.

Finalement j'ai dû rentrer chez moi. j'ai porté plainte et raconté à mes parents mais j'ai dit que je ne connaissais aucun gars de peur des représailles. Une semaine après je reçois un texto de M... qui me dit : "tu veux qu'on remette ça salope, ça t'a plu, hein ?" Maintenant je ne peux plus parler à un homme. je ne peux plus vivre normalement. J'ai vécu l'enfer et je ne le souhaite à personne. Retenez ceci et dites vous que ce n'est pas parce qu'on est plusieurs qu'il y a moins de danger. c'est ce que nous pensions et on osait faire ce qu'on voulait sous prétexte que l'on était 2.

Maintenant j'ai un psy et j'essaye d'oublier mais je sais que je n'y parviendrais jamais."

# Posté le vendredi 21 juillet 2006 04:59

temoignage

temoignage
Pendant six mois , une adolescente , Tatiania, 14 ans est régulièrement violée dans les caves de la cité de la Croix-Blanche de Vigneux-sur-Seine, dans l'Essonne, par un groupe d'une quinzaine de jeunes.
Par peur de représailles, elle se tait.
Tatiana est violée et sodomisée

"Certains mercredi, les gens de la cité voyaient les jeunes faire la queue devant les caves et ne disaient rien " raconte une jeune fille

Après avoir longtemps affirmé que la jeune fille était consentante , plusieurs accusés avouent qu'elle était résignée parce qu'elle avait peur.
Certains garçons avaient menacé Tatiana de montrer des photos de séances de fellation à son père si elle refusait de s'exécuter.

LES CONSEQUENCES DE CE VIOL :

Rongée par la culpabilité et le dégoût, détruite par ces violeurs , Tatiana cherche des refuges illusoires dans la drogue, l'alcool et une fausse gaieté qui dissimulent une cicatrice mal refermée
Envoyée chez sa grand-mère, Tatiania s'est suicidé.
14 ans , morte alors qu'elle avait la vie devant elle
Morte , car on l'y a poussée, elle n'avais pas d'autre échappatoire...

Son père, âgé de 39 ans, s'est pendu.
Resté dans la cité quelques mois après le départ de sa fille, il semble qu'il ait été victime de pressions de la part des proches des accusés.

Viol ne veux pas seulement dire agressions sexuelles , il veux également dire " oter la vie et l'amour propre de quelqu'un "

# Posté le vendredi 21 juillet 2006 04:58

temoignage

temoignage
"Je suis invitée à l'anniversaire d'une fille de ma classe que je commence à apprécier. C'est en boîte de nuit. Je m'amuse, je danse, je bois quelques verres.
Vers 3 heures du matin, tout le monde s'en va.[...]
Je reste avec un petit groupe de personnes. Le pot de colle est là, lui aussi ("ce garcon qui me tournait autour à la fin de l'année dernière"). Et me colle. Forcèment. Je ne sais pas s'il m'a fait boire, ou si j'ai moi-même abusé de boisson par tristesse...

Je ne sais plus où je suis. Dehors. Il fait froid. Je suis saoule. Je suis allongée sur les genoux de deux garçons. Ils passent leurs mains sous mes vêtements. Ils se partagent chacun une partie de mon corps : au-dessus et en-dessous de la ceinture. L'un m'embrasse & me caresse la poitrine, l'autre le sexe & les fesses. Ils sont mécontents du partage ainsi établi. Ils échangent leurs rôles en me disposant autrement. Tout tourne. Je leur dis d'arrêter, je râle. J'essaye de remettre mes vêtements. De retirer leurs mains. Mais mes gestes sont mous. Ils rient. Ca ne va pas : je n'ai plus de force. Je suis trop saoule.

Plus tard, ils me déplacent et me déposent sur le sable. Tout est flou. Le jour commence à se lever. L'un des deux se tient à l'écart, en hauteur, assis sur un des murs. Fait-il le guet ? En tout cas, il n'intervient plus. L'autre, c'est le pot de colle, m'a à moitié dévêtue. Il me pénètre avec son doigt. Il fait des commentaires : il s'étonne que je sois encore vierge, me juge "étroite", parle de mon "hymen". C'est la première fois que j'entends ce mot. Il me caresse abondamment avec un doigt, puis plusieurs. Il dit qu'il me "prépare".
Je suis à demi consciente, et je n'arrive pas à comprendre tout ce qui se passe. Mon corps est sexuellement excité, je ne contrôle plus rien. C'est la première fois que je ressens ces choses-là. C'est éc½urant. Je suis très gênée : je veux qu'ils s'en aillent ! Je veux qu'on me laisse seule ! Je ne veux pas qu'ils me voient ainsi ! Je dis non, je veux que ça s'arrête ! Tout de suite !
Tout se passe trop vite. Je n 'arrive pas à me ressaisir. J'ai un sentiment de gâchis et de dégoût pour ce que j'éprouve malgré moi. J'ai honte. De mon corps, de cette excitation non désirée, de mon manque de vivacité d'esprit dû à l'alcool.
Le pot de colle me retourne. Il bouge mon corps comme s'il s'agissait d'un pantin et me place à quatre pattes sur le sable. Il se place derrière moi et tente de me pénétrer sexuellement. Je ne le laisse pas faire. Il ne fait pas usage de force. De toute façon, mes gestes sont mous et incohérents.
Ca n'a pas été plus loin. Le jour s'était complétement levé, et il commençait à y avoir des promeneurs matinaux sur la plage. Ils m'ont emmené prendre un petit déjeuner dans le permier bar ouvert. Puis chacun est rentré chez soi."

# Posté le vendredi 21 juillet 2006 04:56